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Cathédrale Saint-André de Bordeaux


Bourges

La nef, de style gothique angevin, date du XIIème siècle et fut modifiée au XIIIème siècle. Le déambulatoire, entrepris vers 1280, fut raccordé à la nef vers 1330. Le chœur et les chapelles rayonnantes ont été réalisés au XIVème siècle. C’est aussi à cette époque que furent érigées les façades des bras du transept. Le gros-œuvre était alors entièrement réalisé. Le clocher, les tours et les flèches du transept sud furent terminés au XVème siècle. On commença aussi à pourvoir l’édifice d’une ceinture d’arcs-boutants, achevée au siècle suivant. À l’extérieur, l’impossibilité d’établir un portail sur la façade occidentale explique le dépouillement de celle-ci ; en revanche, les façades latérales au niveau du transept ont connu un développement important. Sur la façade nord, la Porte Royale, réalisée vers 1250, présente à son tympan le Jugement dernier et le contrefort de Gramont marque le début de la Renaissance à Bordeaux. La façade nord est surmontée de deux tours de 81 mètres de hauteur. La cathédrale est flanquée d'une tour du XVème siècle à l'est du chevet : le clocher ou tour Pey-Berland, construite sur ordre de l'archevêque du même nom. Par ses lettres patentes, Louis XI confirme les privilèges de cette église, d'abord après son sacre en 1461, puis, à la suite de la mort du duc de Guyenne, son frère, en 1472.

Notre Dame d'Aquitaine


C'est entre 1377 et 1453 que Bordeaux voit la construction des ses plus belle Cathédrale. La Cathédrale saint André, la Cathédrale Saint-Seurin et la Cathédrale Saint-Michel. Colin Tranchant est une architecte et un maitre d'œuvre dont les différents chapitres de Bordeaux se disputent les faveurs. Bordeaux à en effet trois chapitres distincts et chacun est jaloux de ses prérogatives dans son diocèse. Le chapitre de Saint Seurin est la plus ancien de tous et la cathédrale est située hors les murs d'enceinte de la ville. Le chapitre de Saint André est au centre de Bordeaux. Saint Michel est lui situé également hors les murs. Au Moyen-âge la vraie maison gotique est la maison commune des moines et chanoines avec sa cour et son cloitre intérieur, héritier direct de l'atrium péristyle des Gallo-Romains.
La cathédrale Sainte Andrée fut commencé lorsque l'Aquitaine faisait partie des domaines de la couronne d'Angleterre et le clergé séculier arrivant à l'apogée de sa richesse entreprit la construction de celle qui allait être au cœur de Bordeaux. C'est sous Géraud de Mallemort que l'ancienne église à coupole de 1100 céda la place à la cathédrale que nous connaissons maintenant. Même avant que le gros œuvre soit terminé, les sculpteurs ornaient la façade. La porte royale, porte par laquelle les prélats pénétraient dans l'édifice reçu les premières décorations. La porte a sans doute été terminée sous le prince Édouard Ier dit le Sec. Les tours s'élevèrent ensuite avec le portail de la façade méridionale, et c'est avant 1400 que le portail Nord fut terminé ainsi que le cœur. Quant à l' Ouest, on ne la décora pas, car elle était encombrée de maisons et de chantiers. En 1427, un tremblement de terre renverse en partie les voutes de la grande nef de Saint André, de plus elles étaient si hautes et si vaste que les piliers des murailles faiblissaient sans cesse sous leur énorme poussée. Photos

Les contreforts et les arcs-boutants furent renforcés après ce séisme. Au début du XVème le chapitre de Saint André commande le campanile qui doit abriter les cloche. L'érection en est votée en 1429 suivant un plan déjà ancien, mais ce n'est qu'en octobre 1440 que Pey-Berlan, alors archevêque de Bordeaux pose la première pierre. Toutefois, la flèche fut écourtée au sommet. Notre Dame d'Aquitaine, une statue de plus d'une tonne et de six mètres de hauteur fut placée sur le campanile. Début 2002, la statue fut descendue pour être redorée et elle ne repris sa place que le 21 septembre 2002, lors d'une cérémonie, présidée par Monseigneur Même. Avec une épaisseur de la feuille d'or de vingt microns, il a fallut sept kilo d'or pour la redorer entièrement.

Le 2 décembre 1998, l'Assemblée Générale de l'UNESCO, réunie à Kyōto (Japon) a adopté la proposition d'inscrire sur la liste du patrimoine mondial, les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France. Parmi 71 monuments associés au pèlerinage et retenus par la commission, 19 figurent en Aquitaine, dont trois à Bordeaux :



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