Ils ont gouverné la France Logo

De Vercingétorix à Hollande

La Révolution 

Les Républiques

14 juillet 1789, date historique entre toute, car elle voit la chute de la monarchie absolue. Même si par la suite d'autres rois gouverneront la France, plus jamais, ça ne sera pareil. La France connaîtra des périodes de grandeur, d'autre de terreur, d'autre gais et joyeuses, d'autre verra fondre sur la France des années de malheurs.
Mais plus jamais un monarque ne pourra se prévaloir de son titre pour imposer sa volonté absolue. Le peuple aura droit à la parole et saura se faire entendre. Et même si parfois, la contestation populaire est durement réprimée dans le sang, la voix du peuple fini toujours par se faire entendre et s'imposer.

Sous l'Assemblée nationale législative, qui détient alors le pouvoir, et ceci bien avant la proclamation de la République, la France est engagée dans une guerre qui l'oppose à la Prusse et à l'Autriche. En juillet 1792, Charles-Guillaume-Ferdinand, duc de Brunswick, général des armées austro-prusiennes, fait publier le Manifeste de Brunswick, dans lequel il fait peser la menace d'une destruction de Paris en cas d'atteinte à Louis XVI ou à la reine. Cette déclaration provoqua des effets inverses à ceux escomptés. En effet, la menace étrangère qui pèse alors sur la France ne fera qu'exacerber les troubles politiques issus de la Révolution et augmentera le ressentiment des différentes factions politiques vis-à-vis de l'Europe anti-révolutionnaire. Durant les violences du 10 août 1792, une foule d'émeutiers parisiens prend d'assaut le palais des Tuileries, tuant près de 600 gardes suisses, et appelle à la chute de la monarchie, alors que la famille royale est contrainte de se réfugier dans la salle du Manège, qui abritait alors l'Assemblée législative. La peur d'un nouveau mouvement anti-révolutionnaire fît éclater de nouvelles violences. Pendant la première semaine de septembre 1792, des foules de parisiens s'introduisirent dans les prisons de la ville pour en tuer plus de la moitié des prisonniers, dont des nobles, des hommes du clergé, des prisonniers politiques, mais aussi des criminels de droit commun, comme des prostitués, des voleurs, des meurtriers, etc. Ces épisodes tragiques sont connus sous le nom de massacres de Septembre

Napoléon
Louis XVIII
Les Cents Jours
Louis XVIII
Charles X
Louis-Philippe 1er
Napoléon III