Valence - Préfecture de la Drôme
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Valence ( Palentia), chef-lieu du départementde
la Drôme. Suivant les uns, Valence devrait son nom à trois mots
celtiques qui signifient lucbitations pleines de sources, à cause
des eaux abondantes qui arrosent les environs de cette ville; selon
d'autres, d'un mot grec qui signifie vaillance, à cause du courage
de ses habitants. Quoi qu'il en soit, cette ville est très ancienne.
C'était, avant la conquête romaine, la cité des Segalauni, à l'occident
de la vallée du Rhône, et le siège d'une de ces écoles que l'exemple
des Phocéens, établis à Massilia, avait fait ouvrir dans ces contrées.
Pline, Ptolémée, Ammien Marcellin et la Notice de l'empire font
mention de Palentia. « La position de cette ville à Valence moderne,
dit Walckenaër, est démontrée par les mesures des itinéraires romains
pour les routes qui se rattachent à Vienno (Vienne), Avenio (Avignon),
et Dia (Die) elle l'est encore par les monuments de l'histoire le
diocèse de Valence, qui n'a point subi d'altération, paraît même
représenter dans toute son intégrité l'ancien territoire des, Segalauni.
» Colonie romaine sous Auguste, Valence ajouta à son nom celui de
Julia, en souvenir de la protection et du séjour de, César. Auguste
la peupla de vétérans invalides.
Rangée par Valentinien dans
la première Viennoise, elle était gouvernée par un chef militaire
ou par un magistrat civil, suivant les circonstances. Pendant les
guerres civiles de l'empire, elle fut plus d'une fois traversée
par les armées romaines. Vers la fin du second siècle, le christianisme
y pénétra. Saint Irénée, évêque de Lugdunum, y envoya trois de ses
disciples, Félix, Fortunat et Achillée, prêcher l'Évangile.
Pendant
l'invasion des barbares, Valence eut sa part de calamités. C'est
à Valence que Jovin et Sébastien se firent proclamer empereurs ;
mais Astaulphe, roi des Wisigoths, ayant pris la ville d'assaut,
les nouveaux césars, faits prisonniers, furent décapités, et leurs
têtes envoyées à Honorius en 41).

Après les Wisigoths, la ville tomba successivement
au pouvoir des Alains, des Huns et des Bourguignons.
Vers l'an
565 les Lombards, passant pour la première fois les Alpes, vinrent
l'assiéger; mais le patrice Mummol les obligea à se retirer.
A ce siège se rattache une légende qui ne nous paraît pas manquer
d'intérêt. Il y avait alors à Valence une jeune fille appelée Galla
et renommée pour sa sainteté. Tout le peuple vint à elle en criant.
« Servante de Jésus-Christ, secourez-nous, nous périssons tous
! Ne craignez point, leur dit-elle saint Pierre, qui a dans votre
ville une église consacrée à son honneur, combat pour vous il a
déjà répandu la consternation dans les troupes de vos ennemis. Allez
retirer les dépouilles qu'ils ont laissées. » Ce qu'elle prédit
se trouva accompli. Le peuple crut lui devoir sa délivrance et vint
la remercier. Ainsi, comme Paris, l'antique cité ségalaunienne eut
sa Geneviève.
Brûlée dans le VIIème siècle par les
Sarrasins, pillée par les Normands en 860, tour à tour enclavée
dans les royaumes de Bourgogne et de Provence, Valence fit enfin
partie des États de l'Empire sous le règne de Conrad le Salique.
Après le démembrement du royaume de Bourgogne, fief soumis à l'évêque,
et chef-lieu du comté de Valentinois, Valence eut à souffrir des
guerres que se firent les évêques et les comtes.
L'empereur
Frédéric Barberousse avait, en 1157, donné la ville de Valence à
Odon, son évêque, avec défense aux habitants de s'ériger en commune,
sous peine, en cas de révolte, d'une amende de 100 livres. Plus
d'une fois, las du joug de leur nouveau maître, les Valentinois
s'en plaignirent aux empereurs. Ils firent plus, ils se révoltèrent,
menaçant de chasser Humbert de Miribel, qui avait succédé à Odon
mais les seigneurs voisins intervinrent et la ville rentra dans
l'obéissance. Cependant, les évêques ne se succédaient pas seulement
dans leur siège, mais dans leur tyrannie. A l'exemple de Humbert,
Guillaume de Savoie voulut opprimer la ville. Celle-ci s'insurgea
de nouveau chassa l'évêque, se déclara indépendante ; mais le gouvernement
populaire qu'elle organisa sous le nom de confrérie ne fut pas de
longue durée. Déjà l'évêque, sollicitant des secours, assemblant
une armée au dehors, se disposait à mettre le siège devant la ville,
lorsque, par la médiation de Crussol, les partis se rapprochèrent.
On signa la paix le 19 octobre 1229.


A peine rétabli, Guillaume oublia ses promesses
et retourna à ses tyrannies. « Tant il est vrai, dit Chorier,
que la foi donnée à la révolte armée est toujours foi manquée à
la révolte désarmée. » (Histoire du Dauphiné.) C'était peu pour
les évêques valentinois de régner en maîtres sur leur ville épiscopale
ils voulurent entreprendre sur les églises et sur les seigneuries
voisines. C'est ainsi qu'Amédée de Roussillon dépouilla les chanoines
de Saint-Augustin et ceux de Saint-Ruf de trois églises situées
à Crest et dans la terre de Puygros. C'étaient de riches prieurés.
Aymar, comte de Valentinois dont les ancêtres avaient fondé et doté
ces églises, ne se contenta pas de reprocher à l'évêque son ambition
et sa cupidité il lui fit la guerre. De là deux partis dans le Valentinois
l'un celui d'Aymar, et qui s'appuyait sur la noblesse et sur les
communautés de Saillans, d'Aoste et de Romans l'autre, celui de
l'évêque, auquel le peuple du Diois s'était rallié. Amédée s'attacha
à ruiner le parti du comte il en détacha par argent le sire de Monteil-Aymar
enfin le comte, ne pouvant s'opposer aux progrès des épiscopaux,
se soumit, à la médiation du pape et de Philippe, roi de France.
Après ce succès, l'évêque marcha en armes contre la communauté da
Romans et mit le siège devant la ville, qui lui résista vaillamment.
Sa mort mit fin à cette guerre, mais non à l'oppression. Alors les
Valentinois appelèrent à leur aide le dauphin Humbert, qui, par
lettres patentes du 27 février 1345, mit sous sa sauvegarde les
habitants opprimés par l'évêque.
Plus tard, en 1425, Valence
reconstitue sa municipalité, détruite par ses évêques. Pour mettre
leur constitution à l'abri de leurs entreprises, les Valentinois
leur faisaient jurer de maintenir leurs franchises, lorsqu'ils prenaient
possession de leur siège. Les consuls, placés à la porte de la ville,
au moment où le nouvel élu y faisait son entrée s'avançaient au-devant
de lui et recevaient son serment qu'il prononçait, la main sur l'évangile.
Ces consuls représentaient la commune ; ils occupaient la troisième
place aux états généraux du Dauphiné; mais leur pouvoir étant entravé
par l'évêque, Louis XI y mit ordre en obligeant l'évêque à se reconnaître
son vassal pour le temporel de son église (1456.) C'est encore pour
s'arracher à la tyrannie épiscopale, dont les justiciers exerçaient
sur eux une dure et sévère domination, que les Valentinois demandèrent
au roi, en 1629, l'établissement d'une sénéchaussée et d'un siège
présidial à Valence, « espérant, disaient-ils dans leur requête,
passer avec plus de tranquillité le reste de leurs jours sous la
protection de la justice royale. » De leur côté, les évêques
défendirent leurs privilèges, se fondant sur ce que les empereurs
les avaient investis de tous droits de justice dans la ville de
Valence; mais la royauté, qui tout en s'élevant, travaillait au
grand œuvre de l'unité et de la nationalité française, qu'elle personnifiait
dans ces temps d'anarchie féodale, ne pouvait tenir compte de ces
droits qui faisaient d'une ville française une ville étrangère,
et d'un évêque sujet du roi un prince de l'Empire. Après de longues
contestations, la sénéchaussée et le présidial furent établis.
Visitée, en 1536, par François 1er,
qui en fit réparer les fortifications, Valence avait trop souffert
de la domination de ses évêques pour ne pas saluer avec joie tout
ce qui pouvait tendre ou l'aider à s'en affranchir.
C'est une
chose à remarquer que, bien avant Luther et Calvin, l'Église elle-même
avait travaillé à sa propre ruine dans les esprits en se mêlant
trop des choses de ce monde. Valence prit donc parti pour la Réforme.
Ce fut même la première ville du Dauphiné où la Réforme fut prêchée
publiquement, en 1560. Cette même année, plus de 5,000 personnes
se présentèrent à la cène. Déjà l'hérésie des vaudois et des albigeois
y avait fait des prosélytes. Il s'y était tenu, en 1248, un concile
qui avait anathématisé les hérétiques et décrété l'inquisition.
Un des canons défendait aux inquisiteurs d'admettre les avocats,
« parce que, disait-il, leur loquacité gênerait la célérité de la
procédure. » Cependant, malgré la persécution, il y avait encore
des sectateurs de Valdo dans cette ville, lorsque le grand mouvement
religieux du XVIIème, siècle éclata. Valence, l'une des
premières, fonda une église protestante en France. « C'estoit
merveille, dit Théodore de Bèze, de voir le peuple qui affluoit
aux prêches de 6 et 8 lieues à la ronde. » Il s'empara de l'église
des Cordeliers et des salles de l'Université. Boujas, sénéchal de
Valence, exhorta vainement les deux partis à la paix. Pour toute
réponse, les protestants se présentèrent, le jour de Pâques, plus
de 5,000 à la cène. Arrive Matigiron, lieutenant du roi, avec des
forces et un pouvoir illimité les protestants se retranchent dans
l'église des Cordeliers mais, cernés par les catholiques ils se
rendent. Plusieurs pasteurs furent condamnés à mort et exécutés
le 25 mai 1560. Ces violences ne profitèrent qu'à la Réforme. Appuyés
par Montbrun, les protestants valentinois avaient repris l'avantage
lorsque Lamotte Gondrin, l'ami et la créature des Guises, vint déployer
à Valence l'appareil de la terreur. Après avoir fait périr Duval,
l’un des pasteurs de la ville, il s'empara, par une odieuse perfidie,
de Guy de la Côte Saint-André, et, non content de le faire exécuter
à Romans, il fit suspendre son cadavre à la porte de son logis.
Alors les parents et les nombreux amis de Guy jurent de le venger.
Ils se joignent à des Adrets, et le 25 avril la petite armée protestante
se présente à la porte Saint-Félix elle entre dans la ville; mais
Gondrin a pris la fuite. Poursuivi jusque sur les toits, sommé de
se rendre ou d'être précipité dans la rue, il se livre à ses ennemis.
Vainement les chefs veulent le sauver les parents et les amis de
Guy se jettent sur lui, le poignardent et suspendent son corps à
une fenêtre dans la grande rue de Valence.

Après la Saint-Barthélemy, il y eut à Valence
quelques victimes puis vint la révocation de l'édit de Nantes qui
lui fit perdre un tiers de sa population. Au milieu de ces guerres
civiles et religieuses, les lettres, les sciences et les arts brillaient
du plus vif éclat dans cette ville. Son université était célèbre,
grâce à ses maîtres savants et illustres Roalde et Cujas y propageaient
la science du droit, Scaliger, ce goût de la critique et de l'érudition
qu'il sut porter à un si haut degré. Valence avait droit une représentation
aux états du Dauphiné par ses consuls, en vertu du droit réservé
à la province par l'acte de 1349 d'accorder ou de refuser l'impôt.
Déjà elle était parvenue à recouvrer quelque ombre d'indépendance
au moyen de la charte d'affranchissement qu'elle avait obtenue des
évêques en 1331. Plus tard, en 1415, elle se plaça sous la protection
de Louis XI, qui la maintint dans ses anciens privilèges, avec promesse
que ses habitants jouiraient en outre, de tous bons usages, coutumes
et libertés, dont jouissaient ceux de sa province en Dauphiné. Valence
reçut plusieurs visites royales, entre autres celles de Louis XII
et de François ler; les registres de la ville ont conservé
le souvenir de la réception triomphale qu'elle fit à ces augustes
hôtes. A la joyeuse entrée de Louis XII, seigneurs, bourgeois, manants,
corporations et confréries, toute la ville fut en liesse. On se
porta processionnellement au-devant du roi et de la reine en tête
marchaient le corps communal, les syndics et les consuls revêtus
de leurs insignes puis venaient l'université, le recteur en robe
noire et en bonnet carré, précédé de ses massiers et suivi du chancelier,
des professeurs et des pédagogues enfin, la milice bourgeoise ouvrait
et fermait la marche faisant de beaux saluts d'arquebusades. Les
consuls présentèrent au roi, sur un plat d'argent, les clefs de
la ville ce dont fut si émerveillé qu'il fit don au peuple, en reconnaissance,
de vingt muids de sel.
Avant la Révolution, Valence était le
siège d'une commission extraordinaire du conseil chargée de connaître
des délits de contrebande. C'est devant elle que, le 24 mai 1755,
comparut le fameux Mandrin. Elle avait pour ressort toutes les provinces
méridionales. Alors, avec ses murailles flanquées de tours et percées
de plusieurs portes, sa citadelle, dont François ler
avait jeté les fondements en 1530, son université, l'une des plus
anciennes de France, son siège épiscopal, si célèbre dans les guerres
du moyen âge, sa collégiale, son chapitre nombreux et bien doté,
son industrie, son commerce et sa population, la cité valentinoise
était des plus importantes du royaume; mais la révocation de l'édit
de Nantes lui porta un coup funeste, en la dépeuplant. Aussi, comme
tout le Dauphiné, cette ville salua-t-elle avec joie la Révolution
de 1789, croyant y voir la fin du despotisme religieux et politique.
Napoléon passa à Valence les premières années de sa jeunesse. Au
sortir de l'école militaire, il vint s'y former dans l'art de la
guerre, de 1785 à 1790. Alors, simple lieutenant en second d'artillerie
au régiment de la Fère, il habitait, près d'un libraire, une modeste
chambre qu'on montre encore. Après avoir été, en quelque sorte,
le second berceau d'un empereur, il était réservé à cette ville
d'être le tombeau d'un pape. Pie VI, pendant sa captivité, en 1799,
y fit séjour.

Il y mourut, le 29 août de la même année,
à l'âge de quatre-vingt-deux ans. Un mausolée, qui renferme son
cœur et ses entrailles, lui fut érigé dans l'église Saint-Apollinaire,
en 1811, par ordre du gouvernement impérial. C'est un monument fort
simple, orné de bas-reliefs et surmonté d'un buste, œuvre de Canova.
Valence, avant la suppression des ordres religieux, possédait
deux beaux couvents, l'un des Jacobins et l'autre des Cordeliers.
C'était, en outre, la résidence de l'abbé de Saint-Ruf, général
d'un ordre de chanoines réguliers, fondé, en 1050, à Avignon, et
que la guerre des Albigeois força d'abandonner cette ville pour
venir s'établir, en 1192, dans une île du Rhône, nommée l'Esparvière,
près de Valence. Ce monastère fut détruit dans les guerres du xvil,
siècle, et une maison d'exploitation s'éleva sur ses ruines. Destinéà
réformer le clergé, l'ordre de Saint-Ruf avait fini pal' avoir besoin
lui-même de réforme il dut principalement sa destruction aux procès
qui divisaient les abbés et les chanoines. Dans le cloître de ce
monastère, on voyait la figure d'un squelette de géant qui avait
quinze coudéesde haut. D'après une inscription latine, ce géant,
nommé B2ctc~·dus, aurait été la terreur du Vivarais. Valence est
dans une situation charmante, sur la rive gauche du Rhône, que l'on
y traverse sur un pont suspendu. Ce pont n'a que deux arches, bien
que le Rhône, en cet endroit, soit très large. Sur les bords du
fleuve sont des jardins et des terrasses, d'où l'on jouit de la
plus belle perspective. Une tour penchée, des ruines que baigne
le Rhône, des colonnes milliaires, c'est à peu près tout ce qui
reste de la vieille cité romaine. Suivant la tradition, la tour
se serait penchée lorsque les martyrs Félix, Fortunat et Achillée,
conduits au supplice, passèrent par cet endroit, l'an 212 de Jésus-Christ.
Valence est assez bien bâtie, sur la pente d'un coteau qui s'élève
en amphithéâtre. Divisée en ville haute et en ville basse, elle
a des remparts et une citadelle remarquables par leur vétusté, mais
mal fortifiés. Ses rues sont irrégulières, mais les campagnes qui
l'environnent, couvertes de prairies et de fontaines, dédommagent
le touriste et le voyageur du triste séjour de la ville. . Au bord
du plateau s'étend le Champ de Mars, d'où l'on découvre la riante
vallée du Rhône et le rocher à pic de Saint-Péray, que surmontent
les ruines du château de Crussol. A part le clocher de forme carrée
et qui s'élève en arcades, la cathédrale, plusieurs fois restaurée,
n'a rien de remarquable comme architecture. Sa fondation remonte
aux premiers siècles du christianisme. Cette église possède un Saint
Sébastien, œuvre selon les uns du Carrache, selon d'autres, du Corrège,
et le tombeau du pape Pie VI, par Maximilien Laboureur.
On remarque
à Valence la façade d'un ancien édifice couverte de sculptures gothiques,
l'escalier intérieur d'une maison orné de bas-reliefs qui datent
de la Renaissance ; le palais de justice, style toscan, le musée,
l'hôtel du gouvernement, l'arsenal, le théâtre, le polygone et surtout
le pendentif.

C'était un oratoire funéraire, élevé dans l'ancien cloître de l'église Saint-Apollinaire. Il est petit et carré les quatre faces sont vermiculées et historiées. A chacun des quatre angles, une jolie colonne d'ordre corinthien. « La clef qui est au milieu du cintre de chacune des quatre ouvertures est ornée d'une tête et d'une armoirie. C'est le premier pendentif construit en France, et qui fit donner à ce genre de construction dont celle-ci est le type, le nom générique de pendentif de Valence. » (Delacroix, Statistique du département de la Drôme.)Le Pendentif de Valence Aux environs, à 3 kilomètres au sud de Valence, se dressent sur un rocher les ruines du château de Crussol, connues dans le pays sous le nom de Cornes de Crussol, à cause de deux pignons élevés, restes du vieux donjon. De ce point, on jouit d'un des plus beaux points de vue sur la vallée de la Drôme et sur les montagnes du Vivarais. Ce château appartenait aux Uzès-Crussol, famille puissante, dont l'un de ses membres, surnommé le Capitaine d'acier, se montra, dans les guerres du XVIème siècle, le digne compagnon du baron des Adrets.