Languedoc-Roussillon

La lettre du promeneur

Plat pays ou pays de Montagne, voilà le dilemme qu’offre le Languedoc
Roussillon. Plat pays tout le long du rivage méditerranéen où d’immenses
étangs sont le territoire de colonie de flamants roses qui y vienne
déguster l’artémias, une espèce de crevette vivant dans les marais
d’eau saumâtre qui bordent les abords de la Méditerrané. Réserves
ornithologiques importantes ces marais constituent le principale
paysage de la côte languedocienne. Les bandes de terre qui les séparent
de la « Grande Bleu » sont le lieu d’implantation des principales
stations balnéaires du littoral languedocien aves La Grande Motte,
le Grau du Roi, Carnon et tant d’autres qui chaque année voient
affluer des millions de vacanciers venu se prélasser sur les plages
de sable fin. C’est pratiquement le seul endroit de toute la côte
de Méditerranée qui offre de telles plages.
La cité de Montpellier
sert de frontière entre le plat pays et la montagne. Ici pas de
grands sommet comme par exemple dans les Alpes, mais un découpage
à la hache entre falaise et vallées profondes où serpentes des cours
d’eau qui l’été venu ne font voir que le fond caillouteux de leur
lit, mais en cas d’épisode cévenole sont prêt à tout dévaster sur
leur passage. Il arrive très souvent qu’en une seule journée il
tombe une hauteur d’eau équivalente à trois mois de pluie dans d’autre
région.
Ne quittons pas le littoral sans rendre une visite à
Aigues Mortes, cité voulu par le roi Louis IX pour que la France
ait un port sur la Méditerranée. Passons sans attendre à Palavas
les Flots, village de pêcheurs construit en 1850 avant de devenir
une station à la mode. Continuons notre promenade pour rendre visite
à Villeneuve lès Maguelone, vieille cité du Moyen-Âge qui fut pendant
des siècles le siège de l’évêché. Rendons nous à Sète qui pendant
des siècles s’est appelé Cette. Cette ville est le principale port
de pêche de la Méditerrané. Arrêtons-nous un instant sur l’étang
de Thau afin d’aller déguster les huitres de Mèze, tout en prenant
un bain de pieds dans de l'eau à 46° dans la station thermale de Balaruc les Bains.
Continuons notre promenade pour nous rendre à Agde. Ville construite
sur les sommets écroulés d’un ancien volcan.
Poursuivons notre
route vers Bézier qui du haut de sa cathédrale domine le pont canal
du midi et qui, si jadis ne voyait passait que les galères royales
et les péniches que halaient des chevaux, ne voit guère circuler
aujourd’hui que des bateaux de plaisances. Après avoir traversé
Narbonne, continuons notre route vers Perpignan en regardant un
instant le forteresse de Salses et nous arrivons sur la côte Catalane
là où la mer a découpé les rocher pour que les hommes puissent y trouver
des hanses pour s’abriter des sautes d’humeur de la mer, lorsque
celle-ci pique l’un de ces colères qui lui sont familière dans le
Golfe du Lion. Et maintenant grimpons dans les premiers contreforts
des Pyrénées où du sommet du Canigou on découvre tout le département
des Pyrénées Orientale avec à nos pieds les vignobles de Cerbère,
Banyuls avec en prime la vue sur le « Canarie » qui grimpe allègrement
vers Mont Louis.
Pour repartir dans la vallée, nous choisissons
de repartir sur Carcassonne où du haut de ses murailles elle vit
déferler vers elle les hordes sanguinaires de Simon de Montfort
avant de tomber devant cette soldatesque qui ne savait que détruire
et massacré tout ce qu’elle trouvait sur son chemin. Delà aventurons
nous vers les Causses et partons à la découverte du Larzac.

Devant
ces plateaux arides, on croirait que dame nature à piquer une violente
colère tant les paysages sont accidenté. Des ravins profonds, des
roches plantées comme des pieux comme dans Nîmes le Vieux, où Montpellier
le Vieux. Des plateaux balayés par la tramontane et dans ce paysage
parfois dantesque la nature c’est amuser à creuser pour son plaisir
des gouffres sans fin où elle a amassé des sculptures qui sont un
ravissement lorsqu’on les découvre. Arrêtons-nous un instant à l’Aigoual
avant de redescendre vers Ganges en suivante le cours tortueux de
fleuve Hérault, qui si se laisse facilement domestiquer pour la
pratique du canoé n’en est pas moins colérique lorsque provient
un épisode Cévenole.
En parcourant ces vallées profondes, ses sentiers
sinueux rappelons-nous l’époque où ces lieux secrets retentissaient
des chants des Camisards que pourchassaient les Dragons de Louis
XIV. Pour terminer notre promenade rendons-nous à Nîmes, où le présent
se conjugue avec le passé et en découvrant avec ravissement ce que
Rome a laissé.
Pour terminer notre promenade, mettons nous a
table où en apéritif nous prendrons un Frontignan, en dégustant
notre plateaux de fruit de mer nous prendrons un Picpoul de Piney,
et avec le sanglier traqué par des chasseurs, nous dégusterons un
Pic Saint Loup, et terminons notre festin par un Saint Chinian qui
accompagnera avec délice un fabuleux Roquefort. Et pour finir en
bulle nous prendrons un vin des sables, suivit pour digérer d’une
source Perrier.
Capitale régionale : Montpellier
Population
:2 610 890 habitants
Superficie : 27 376 km²
Nombre de communes
:1 545
N° | Départements | Préfectures |
11 | Aude | Carcassonne |
30 | Gard | Nîmes |
34 | Hérault | Montpellier |
48 | Lozère | Mende |
66 | Pyrénées-Orientales | Perpignan |
Liens utiles
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du Tourisme
